"Au revoir Simone", ce n'est pas seulement une phrase prononcée avec un accent à couper au couteau par Pee Wee Herman à un personnage secondaire dans Pee Wee's big adventure de Tim Burton. Cette phrase a tellement amusé ces trois américaines qu'elles l'ont choisi comme nom de leur gr
Voilà, pour celles et ceux qui préfèrent, l'interview en anglais de Annie Hart, de Au revoir Simone. Je ne vous refais pas la présentation, elle est ici. Nota : comments are closed on this page, but you can comment here under the translated version of the interview. Y
profitez-en, pour une fois je renoue avec la vieille tradition, la playlist du moment est en écoute ici sur radioblog :-) Candido's funk Candido National front disco Morrissey Cha cha loco Joe Jackson Samba Saravah Pierre Barouh-Baden Powel Inner city blues Marvin Gaye Chega de S
Ah, Sonny, merci pour ces moments... Mais je m'égare, laissons Après tout le bien que j'ai dit des musiques utilisées par les Sopranos, Nip/tuck ou Grey's anatomy, il est temps de reprendre les choses à leur début, et suivre le chemin jusqu'à aujourd'hui. Musum a fa
Edit : revoilà le quizz du 200e mugissant, avec les réponses :-) Voilà, enfin, le 200e billet de ce blog. Sans aller aussi loin dans la perversité que pour le 100e, je vous propose un nouveau quizz dont le ou la gagnant-e aura droit à ma très sincère gratitude (voire à
Marteau, enclume, étrier, et rien à foutre des 203 autres os. Là où on voit qu'une série télé rapporte plus de bilffetons que les vidéos de baise d'une fausse sauveteuse en maillot rouge, c'est quand les morceaux de maboul se font de plus en plus nombreux dans la bande originale
Manchester fut. Et elle fut grande. Et Liverpool avant elle, et Bristol après elle. Soit. Ok. Bon. D'accord. Pas de quoi en faire un plat. Sauf que la grande époque tournait en grande partie autour du label Factory. Et un livre paru chez Thames & Hudson retrace 20 années
Marronier par excellence, voyons un peu quelles requêtes sur les moteurs de recherche amènent les lecteurs jusqu'à moi. J'emprunte à Anna cette rubrique régulière de son blog. Depuis des mois, une constante : cat power, ou Chan Marshall de son vrai nom, n'a jamais quitté la liste (e
"gang ganggangganggangganggang, ganggangganggang..." et caetera, et caetera. Des paroles sobres, mais un morceau diablement efficace que ce Liberation conversation envoyé dans les gencives et dans les hanches par Marlena Shaw. Si ça s'écoute? Plutôt deux fois qu'une et par i
Paris, capitale mondiale de la cinéphilie, sans rivale, permet de se remplir les yeux et de sortir d'une salle le coeur gros. Enfin, après des années de recherche dans les catalogues de dvd et à scruter l'Officiel des spectacles, j'ai pu voir Cria Cuervos. Curieux titre que celui de ce film. L'expression espagnole complète signifie "élève des
L'autre soir, après un bon dîner chez Marie Myriam (si si, c'est là, on y mange bien), qu'allions nous pouvoir inventer pour perdre le centième des calories que nous venions d'ingurgiter? Tout ankylosés et le sang un peu alourdi par un chargement clandestin mais néanmoins légal, nous renoncions, une fois de plus, à nous rendre à une soirée
Hurt Johnny Cash (NIN) I hate myself and want to die Nirvana Watch me bleed Tears for fears Wave of mutilation the Pixies My body is a cage Arcade fire Suicide is painless Johnny Mandel (Watch me bleed Tears for fears. 1983)
On connaissait déjà la déferlante de portraits de Che Guevara sur des t-shirt et merchandising hors de prix. Le détournement, symptôme post-moderne, peut donner des trucs drôles comme les versions décalées dont Béatrice Ardisson a fait la marque de fabrique de ses compils pour Paris dernière. Suite de notre rubrique virtuelle
Pour une fois cet article aurait pu figurer dans 2 catégories au lieu d'une. Comme l'une des membres du Konki duet n'habite pas à Paris, la meilleure occasion de les interviewer était leur concert du samedi 17 mars à la Maroquinerie. Ca tombe bien, j'avais déjà mes places. Ce soir, le Konki duet fait l'ouverture pour Los Chicros, groupe français dont
Il est 22h50, Arnaud et Christophe viennent de récupérer leur vestiaire, rififi a une oreille aux aguets, et un mouvement ramène à toute berzingue les spectateurs à l'intérieur de la salle. Ils sont bien là, Arcade fire, tous les 10, en pleine lumière dans une salle qui était à 2 doigts d'être désertée. Ils demandent
Le beau et la bête. Beau comme un camion de Duras, c'est dans une adaptation de Sagan qu'il a joué. Bête horrible dans Psychose, séducteur de petite française, il demande si on aime Brahms mais chante à la Montand. Ainsi Anthony couine. Un de plus, un autre acteur qui vient s'empiler dans la longue liste des comédiens qui ont fredonné sur un 45
Que ce soit Trust ou Téléphone, pour le meilleur, ou les Naast pour la parodie involontaire, on peut trouver des influences rock à l'intérieur de nos frontières. Mais c'est surtout à propos de Noir Désir qu'on a le plus souvent cité ce groupe, bordelais lui aussi, devenu mythique à force d'être introuvable chez les disquaires. Ca
Bienvenue en voiture bar. Pas encore en première classe, mais au moins on ne mourra pas de faim. Un jour j'ai dit du mal de Myspace. Si si, avant d'avoir ouvert ma page à mon tour, j'ai d'abord craché un peu dans la soupe. Pour une bonne raison ma foi, puisque certains groupes s'efforcent de se créer une image "alternative" sur myspace alors qu'ils sont un pur
Lyn Collins Think (about it) Aretha Franklin Think James Brown Think Gnarls Barkley Just a thought Lighthouse In my brain Roy Ayers I am your mind Square pusher Brain bug David Axelrod The mental traveler
En direct... j'espère que vous y avez cru, mais c'est pas encore pour aujourd'hui ;-) En revanche voici, comme promis, une interview exclusive de Jacqueline Taïeb, la première de ce blog. Yaeh ! Comme elle a dit, c'est à 2 pas du bus, et la voiture est bien devant la maison. A peine a-t-elle ouvert qu'on s'embrasse comme de vieux potes, Jacqueline ne fait pas de manières.