Eh bien le voilà le gros coup de cœur du type « nom d'une pipe en bois d'où est-ce qu'il sort ce groupe avec ce single que je m'écoute en boucle depuis 2 semaines » ? Il a eu du mal à venir, mais le voilà, il s'appelle Sporting Life . C'est un quatuor de San Francisco qui fait de l'indie-rock sous influence eighties et sixties, autant vous dire que ça s'écoute aussi facilement que j'ingurgite des toasts au foie gras le 24 décembre au soir.
Quelques jours après le peu d'engouement provoqué par les concerts successifs de The Pack A.D. et Pink Mountaintops dans cette même salle, le Point FMR, ce soir, pour le concert de Duchess Says, est plein comme un œuf. On est serrés, j'ai une bonne place, près de la scène mais pas trop, j'aime ça.
Pour la première édition de cette nouvelle soirée rock, la « Googoo Muck Party » (rien qu'avec le nom choisi, ce serait criminel de ne pas aller y faire un tour), c'est le Nouveau Casino qui a ouvert ses portes. Au menu : des disques vintage sortis de la cave aux trésors de deux experts, et au milieu de ces mix un live, celui de Powersolo, sorte de Jon Spencer Blues Explosion danois, pour résumer brièvement.
Cet album est une friandise garage-rock. Je ne vois pas d'autre métaphore. C'est une petite demi-heure de rock sauvage, par quatre jolies filles aux chapeaux de sorcières, produit, ou plutôt propulsé par Jack White (le papa des White Stripes, Dead Weather, Raconteurs), inspiré par le rock des sixties, rempli de riffs de guitare et de piano simples et efficaces.
Les filles de The Sandwitches me font penser à celles de CocoRosie, complètement à l'aise dans leur étrangeté. Celle des Sandwitches est moins pan -dans-ta-face-je-me-colle-des- moustaches-bleues, il faut gratter un peu la surface pour s'en rendre compte. Prenez « In the Garden », le morceau d'ouverture de leur second album, et dites-moi que vous n'avez pas l'impression de flotter dans une énigmatique et confortable brume. Mauve, la brume. Ou alors ce sont l'effet de mes antibiotiques. Bref. Lire la suite...
Quelques jours après le peu d'engouement provoqué par les concerts successifs de The Pack A.D. et Pink Mountaintops dans cette même salle, le Point FMR, ce soir, pour le concert de Duchess Says, est plein comme un œuf. On est serrés, j'ai une bonne place, près de la scène mais pas trop, j'aime ça.
Je ne sais pas si c'est la fatigue, le froid, le boulot, l'enchaînement des concerts ces derniers temps, mais ça fait deux semaines que j'ai vu Patti Smith en concert à L'Olympia, et je n'ai pas pondu le quart de la moitié d'un dixième de compte-rendu. Et pourtant…
Je ne sais pas si c'est la fatigue, le froid, le boulot, l'enchaînement des concerts ces derniers temps, mais ça fait deux semaines que j'ai vu Patti Smith en concert à L'Olympia, et je n'ai pas pondu le quart de la moitié d'un dixième de compte-rendu. ce serait stupide de ne pas vous parler des 2h de show que nous a offert la grande prêtresse du rock, de sa voix toujours intacte, puissante, venant du plus profond de ses tripes pour remuer les nôtres
J'ai un rapport neurasthénique à Blink. Il m'a fallu des années pour exorciser ce qui fut un groupe d'adolescence pour en faire un groupe que j'apprécie sincèrement aujourd'hui. Des années pendant lesquelles j'ai, successivement, adoré, haï, moqué, ignoré, admiré ces trois Californiens qui ne sont même pas de L.A. mais d'une banlieue pérave de San Diego. Là-bas, pas de blondes en roller, pas de milk-shake. Même les plus beaux rêves s'effritent. Bref, j'espère que parmi vous se trouveront des gens qui reconnaitront, dans cette chronique de mes amours et désamours avec Blink, une histoire qu'ils ont vécu aussi, avec ce [...]