Cet album est une friandise garage-rock. Je ne vois pas d'autre métaphore. C'est une petite demi-heure de rock sauvage, par quatre jolies filles aux chapeaux de sorcières, produit, ou plutôt propulsé par Jack White (le papa des White Stripes, Dead Weather, Raconteurs), inspiré par le rock des sixties, rempli de riffs de guitare et de piano simples et efficaces. Lire la suite »
Cet album est une friandise garage-rock. Je ne vois pas d'autre métaphore. C'est une petite demi-heure de rock sauvage, par quatre jolies filles aux chapeaux de sorcières, produit, ou plutôt propulsé par Jack White (le papa des White Stripes, Dead Weather, Raconteurs), inspiré par le rock des sixties, rempli de riffs de guitare et de piano simples et efficaces. Lire la suite...
Cet album est une friandise garage-rock. Je ne vois pas d'autre métaphore. C'est une petite demi-heure de rock sauvage, par quatre jolies filles aux chapeaux de sorcières, produit, ou plutôt propulsé par Jack White (le papa des White Stripes, Dead Weather, Raconteurs), inspiré par le rock des sixties, rempli de riffs de guitare et de piano simples et efficaces.
Le nouvel album d'Iron and Wine en streaming chez Coco http://teamcoco.com/ironandwin e Alors, vous en pensez quoi ? :) Abonnez-vous au fil RSS : cliquez ici
Je n'aurais pas dû lire les critiques déjà publiées sur ce disque... Et vous allez peut-être regretter de lire la mienne. Beaucoup d'entre elles décrivent la musique de The War on Drugs comme de la « driving music », la musique qui accompagne parfaitement de longs road trips en voiture. Je m'étais déjà fait un monologue inintéressant sur cette fameuse « driving music » dans ma critique de Disappears de Guider donc je ne vais pas recommencer à jacter là-dessus, mais le fait est que je ne peux m'imaginer autre chose qu'un road trip en écoutant le deuxième album de ces Américains. Lire [...]