
Laisser reposer les souvenirs de concerts au moins vingt-quatre heures, le temps qu'ils se dispersent un peu. C'est ensuite beaucoup plus intéressant de tenter de les rassembler de mémoire. Pas oublié, le slalom qui précéda. Entre les voitures à l'heure de pointe avec mon vélo, entre les gouttes. Le premier bien mieux réussi que le second. Surtout après quinze minutes de queue sous la pluie. Pas mécontent de trouver enfin refuge sous le chapiteau du Cabaret Botanique, au milieu du parc du Thabor. A peine le temps de sécher et [...]