
Reportons nous quatre ans en arrière, au début de l'été 2005. Le premier album de Franz Ferdinand dominait toutes les chaînes et pistes de danse depuis un an et s'instituait en héraut d'une énième british invasion . Tous les magazines nous promettaient le renouveau du rock anglais et les producteurs recherchaient ardemment le prochain messie, laissant dans leur sillage nombre de disques sans lendemain. Nous tombons ainsi par hasard, un certain lundi 13 juin, sur un article du journal Voir qui nous annonce la venue d'un quintette [...]