
Pascal Comelade a sorti sont antépénultième disque la semaine dernière, fidèle à lui même. Mon premier contact avec le catalan était son concert à emporter , on l'y voit bougon et désabusé, pas franchement le genre de mec à qui on a envie de s'offrir (sic). Pourtant dès qu'il touche à ses toy-instruments il se passe quelque chose, on navigue dans une dizaine d'univers en moins de temps qu'il faut pour retourner en enfance, le vice en plus. Curiosité nationale, reclus du système, il joue ses vignettes décalée sans se préoccuper du monde, contre les [...]